Bonjour,
Tout d'abord un grand merci à tous nos amis qui ont participé à cette rencontre et qui lui ont donné l'ambiance "que les autres absents ne peuvent pas
connaître"... Avant la prochaine soirée "Poésie au Cabaret" programmée pour Octobre.
Encore nos plus sincères remerciements à Anna, notre ingénue du son, que ce soit en tant qu'interprête et musicienne accompagnatrice ou
en tant que "sonorisatrice"
A Guy FEUGIER, notre médaille d'or de la Poésie, qui interprète Victor HUGO avec une maestria à la hauteur de sa connaissance des oeuvres qu'il
nous offre en partage,
A Valentin, médaille d'argent à 12 ans, d'un concours de Slam, génération montante des Poètes pour prouver qu'ils sont comme la "mauvaise herbe,
mais en bon" indéracinables même si dérangeants !!!! Sauf pour les fleurs et les plants que la civilisation n'a pas pollués.
A Monique qui a assuré avec brio la gestion des "entrées" et dont on a pu voir le bout du nez et du front quand elle a interprété "La
tendresse"", parce qu'elle avait omis de déplacer un support qui jouait au "spectateur géant de la chaise de devant"...
A TOUS, participants ou supporters, souvent participants ET supporters, et, en particulier
A ceux qui ont osé leur première fois devant le micro
Et à Jean-Pierre, qui a assumé avec sa gentillesse chronique, l'accompagnement impromptu, à la guitare, de certaines - dont je suis
- découvrant en "juste à temps" (ou presque) qu'il leur était devenu "indispensable".
A ce sujet, Jean-Pierre a confirmé son accord pour renouveller l'opération mais il invite les futur(e)s interprêtes à le contacter - par l'intermédiaire des
AP, éventuellement - dans la semaine qui précède et non dans les 5 minutes d'avant scène ou d'entr'acte.
Je sais que je n'ai pas cité tous nos amis car nous étions 36 alors que je ne peux lire sur mon texte que 5 noms.
Pas besoin de sortir de Maths+++++ pour calculer l'effectif des autres présents dont l'affectueux partage ou soutien ont été autant de
cadeaux apportés à chacun.
A propos de cadeau, notre hôte, Réda, nous prépare une surprise pour la rentrée... Si, elle est prête... nous aurons
Une estrade, plus de place, et nous pourrons même accueillir nos "Paris Gagnants" un soir par mois.
Je me demande si certains d'entre nous ne pourraient pas lui apporter un soutien logistique (genre tenir le pinceau pendant qu'il enlève l'échelle ... pour
s'en servir ailleurs). Il ne me l'a pas demandé c'est juste un réflexion perso.
Vous connaissez l'adresse : 4, rue Dr Escat (voir article précédent) pour le cazou.
Le prochain article vous présentera en vision ZOOMEE la rencontre
traditionnelle chez PIERRE YVES du 13 Juillet - On y trouve ce qu'on y apporte et 2 colombes -
Et, le suivant, nos PREMIERES prévisions pour la saison 2012-2013
Enfin, comme promis, je vous propose l'extrait de la "Tristesse d'OLYMPIO" dont je vous ai déclaré, qu'au delà des apparences, il nous
offrait une réalité réconfortante, voire même réjouïssante.
Quand j'ai découvert ce texte, je reconnais que c'est l'apparence qui en influençait le plus ma perception... à un détail près, inexpliquable, qui
m'a incitée à vouloir le rencontrer à nouveau.
Comme une personne qui, on le ressent, ne s'est pas révélée vraiment, au premier contact.
Afin que vous puissiez le rencontrer aussi souvent que ce que vous le souhaiterez, le revoici.
(en rose: mes intitiatives de répétitions - absentes du texte original - pour les exigences de mes accords musicaux)
La Tristesse d'OLYMPIO
(extrait) V. HUGO
…/…
Que peu de temps suffit pour
changer toutes choses ! (Parlé)
…/…
N'existons-nous donc plus ? Avons-nous eu notre heure ?
Rien ne la rendra-t-il à nos cris superflus ?
L'air joue avec la branche au moment où je pleure
Ma maison me regarde et ne me connaît plus.
D'autres vont maintenant passer où nous passâmes.
Nous y sommes venus, d'autres vont y venir
Et le songe qu'avaient ébauché nos deux âmes,
Ils le continueront, sans pouvoir le finir
!
Ils le continueront, sans
pouvoir le finir !
Car personne ici-bas ne termine et n'achève ;
Les pires des humains sont
comme les meilleurs
Nous nous
réveillons tous au même endroit du rêve.
Tout commence en ce monde et tout finit ailleurs. …/…
Nous
nous réveillons tous au même endroit du rêve.
Tout commence en ce monde et tout finit ailleurs.
…/…
Dieu nous prête un moment les prés et les fontaines,
Les grands bois frissonnants, les rocs profonds et sourds
Et les cieux azurés et les lacs et les plaines,
Pour y mettre nos cœurs, nos rêves, nos amours.
Puis il nous les retire. Il souffle
notre flamme
Il plonge dans la nuit, l'antre où nous rayonnons
Et dit à la vallée, où s'imprima notre âme,
D'effacer notre trace et d'oublier nos
noms.
D'effacer notre trace et
d'oublier nos noms.
Eh bien ! oubliez-nous, maison, jardin,
ombrages !
Herbe use notre seuil
! Ronce, cache nos pas !
Chantez, oiseaux !
Coulez, ruisseaux !Croissez, feuillages !
Ceux que vous oubliez ne vous oublieront pas.
Chantez, oiseaux ! Coulez, ruisseaux !Croissez, feuillages !
Ceux que vous oubliez ne vous oublieront
pas.
…/…
Comme quelqu'un qui cherche en tenant une lampe,
Loin des objets réels, loin du monde rieur,
Elle arrive à pas lents, par une obscure rampe,
Jusqu'au fond désolé du gouffre intérieur.
Et là, dans cette nuit qu'aucun rayon n'étoile,
L'âme, en un repli sombre, où tout semble finir,
Sent quelque chose encor palpiter sous un voile...
C'est toi qui dors dans l'ombre, ô sacré souvenir !
C'est toi qui dors dans l'ombre , ô sacré souvenir
! Sacré Souvenir
Qui dors, qui dors, qui dors (parlé)
A bientôt
Françoise
Derniers Commentaires