Vendredi 6 novembre 2009

Avec cette crise, tout le monde déguste:

Les boulangers ont des problèmes croissants
Chez Renault la direction fait marche arrière, les salariés débrayent
Les bouchers veulent défendre leur bifteck
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce : ils en ont assez de se faire plumer
Pour les couvreurs, c'est la tuile
Les éleveurs de chiens sont aux abois
Les brasseurs sont sous pression
Les cheminots menacent d'occuper les locaux : ils veulent conserver leur train de vie

Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour
Les pédicures doivent travailler d'arrache-pied
Les ambulanciers ruent dans les brancards
Les pêcheurs haussent le ton
Les prostituées sont dans une mauvaise passe
Sans oublier les imprimeurs qui sont déprimés et les cafetiers qui
trinquent
Les carillonneurs qui ont le bourdon
Les électriciens en résistance
Et les dessinateurs qui font grise mine ...

Et vous, ça va ?


je remercie Gérard, mon Canadien frère, de nous avoir offert cet article.       

 

Françoise-L. 

Par Les AMIS des POETES - Publié dans : lisons ensemble nos petits mots - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 2 novembre 2009
L'Equilibre de la diversité est-il seulement accessible grâce au phénomène de la "prédation" et, dans ce cas, l'objectif est-il suffisant pour justifier ce moyen ?
Ou bien, avons-nous reçu la co-liberté afin de découvrir l'autre alternative  

Je vous offre la question ...        qui peut en cacher une autre
Et vous "chante" ma réponse.... à l'un(e) tout autant qu'à l'autre.
 
   
  R    L'homme est-il un prédateur pour l'homme
         Ou n'attaque-t-il que s'il a peur
         L'homme est-il le seul espoir de l'homme
         Ou le premier pas qui mène ailleurs ?

   C1         Les parents créent des barrières                
                 Pour protéger leurs enfants
                 On évolue sans frontière
                 Quand on devient grands
                 La peur n'est pas une entrave
                 Elle n'est qu'un instrument
                 Laissons là comme une épave
                 Souvenir d'antan

  C2           Ouvrez les verrous des cages
                 Et jetez les clefs au vent
                 Ne restons pas les otages
                 Des gardiens du temps
                 Les démons qui nous déchirent
                 Sont des vantards, des menteurs
                 Un seul Amour peut détruire
                 Une armée des leurs

  C3          Chacun marche à son allure
                 Retrouvons-nous au sommet
                 Quand on se perd, nos blessures
                 Viennent nous chercher
                 A l'orée de l'invisible
                 Je ne comprends plus, je crois
                 Alors devient accessible
                 Mon chemin de Joie          

                                                         R    L'homme est-il un prédateur pour l'homme
                                                                Ou n'attaque-t-il que s'il a peur
                                                                L'homme est-il le seul espoir de l'homme ?

                                                                La réponse est dans nos coeurs.

                              Françoise - L.  A-M
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Mercredi 28 octobre 2009
Ce n'est pas en IRAN, ni chez leurs proches voisins, mais en FRANCE.
        Ce qui prouve que notre Passé ressemble étrangement à leur Présent.
        Et que l'Enseignement de nos enfants pourrait s'intituler : 
"Apprentissage du Terrorisme",  
s'il n'est précédé de la Recommandation : Plus JAMAIS ça !
   Faisons confiance aux enseignants,
quand ils devront traduire bon nombre de mots et d'expressions du texte, en donnant  des exemples précis à l'appui. Nous n'en manquons pas et ils ne sont pas si loin... 

                                            Refrain

                                   Aux Armes, Citoyens
                                   Formez vos bataillons
                                   Marchons, marchons
                                   Qu’un sang impur
                                   Abreuve nos sillons

Allons enfants de la Patrie, le Jour de gloire est arrivé                                                              
Contre nous, de la tyrannie, L'étendard sanglant est levé : L’étendard sanglant est levé  
Entendez-vous dans nos campagnes                                      
Mugir ces féroces soldats?  Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Que veut cette horde d'esclaves, de traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves,  ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! Quel outrage, quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer de rendre à l'antique esclavage!

Quoi ces cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! Ces phalanges mercenaires terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! Par des mains enchaînées, nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient les maîtres des destinées.

Tremblez, tyrans et vous perfides, l'opprobre de tous les partis
Tremblez! Vos projets parricides vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre, s'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux, contre vous tout prêts à se battre.

Français, en guerriers magnanime, portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes, à regrets s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires, mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié, déchirent le sein de leur mère!

Nous entrerons dans la carrière, quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil  (Là ce sera difficile : passage écolo)
Nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la Patrie, conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire accoure à tes mâles accents *
Que tes ennemis expirants voient ton triomphe et notre gloire!

            Paroles de la Marseillaise – imposées aux moins de 10 ans en France et en 2009 -

* en langage populaire : Avoir des c...   . 

  Françoise
  Le mot d'une Présidente,  dont les patriotes appartiennent à tout l'Univers,  "Les Amis des Poètes"
"
NB : A propos d'esclavage, non pas antique mais nouvelle formule, vous trouverez un article plus explicite sur le blog :
    http://controledegestion.over-blog.com/article-le-nouvel-esclavage-en-france-37569558.html  
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Mercredi 21 octobre 2009
                   Car, avant, j'avais recours aux "guillemets" et à l'intervention spirituelle de Paul ELUARD pour marquer la couverture de mes cahiers d'écolière.  "Sur mes cahiers d'écolier... j'écris ton nom".

                   Et puis un matin, en venant me réveiller, mes parents ont eu droit - en réaction à ce que j'estimais un abus de pouvoir - à ce texte punaisée sur la porte de ma chambre (côté externe, donc à leur attention) : "ma déclaration":

     Dis,
     Quel Elan fantastique
     Quelle intense impression, mon coeur
     Cet Amour trop fort et unique
     Qui seul me permet le Bonheur

     Inévitable
     Incontrôlable
     Inexplicable
     Mais si stable

    Je m'étonne
    J'en frissonne
    Tout résonne, soudain.

    Je le sens vivre en moi
    J'en suis remplie d'émoi

    Il prend ma main et me conduit
    Je ferme les yeux et le suis.

    Je sais que d'autres t'ont chanté
    Que d'autres sont morts de t'aimer
    Pourtant tu seras à jamais,
    Mon Grand Amour, Toi, Liberté.

         Eh bien, Cet Amour, toujours aussi fort, n'est pas resté "unique". L'avait-il jamais été ? Non. Je le reconnais.
        C'était une perception ponctuelle comme quand on se retrouve, un instant, en compagnie d'un être aimé, dans l'intimité d'une amnésie qui nous isole de tous ces autres que nous chérissons cependant tout autant (même si c'est autrement).
        Néanmoins, comme alors, quand il me faut emprunter un passage difficile, je ferme les yeux, lui donne la main et, là où il me conduit, en confiance je le suis.  
                
                 Vous comprenez que dans ces conditions, je ne peux prendre des "vessies pour des lanternes" puisque dans l'obscurité je me fie totalement à ce copilote, enfant de la lumière et des ténèbres.
 comme l'écrivit si bien Victor, pour les moins intimes : "Martin Hugo, Victor de son prénom". (Prévert)

 Avant de conclure :
Cet Amour n'est pas exclusif. 
                                    Car j'Aime qui l'Aime tout autant que Lui-même.

 A très bientôt
 Françoise -L
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Mardi 20 octobre 2009

Quelle que soit la forme contemporaine qu'elle prenne, clavier, par exemple.
Qui pourrait mieux décrire le pouvoir de la plume ?

La Plume

 


La plume, seul débris qui restât des deux ailes

De l’archange englouti dans les nuits éternelles,

Etait toujours au bord du gouffre ténébreux.

…Cette plume avait-elle une âme ? Qui le sait ?

Elle avait un aspect étrange. Elle gisait

Et rayonnait. C’était de la clarté tombée.

…Une flamme semblait flotter dans son duvet.

On sentait, à la voir frissonner, quelle avait

Fait partie, autrefois, d’une aile révoltée.

…L’onde et l’air, la sagesse auguste, la démence,

Palpitaient vaguement dans cette plume immense ;

Tout à coup un rayon de l’œil …,

Qui fit le monde avec du jour, tomba sur elle.

La plume tressaillit, brilla, vibra, grandit

    Prit une forme et fut vivante…

 Elle se souleva debout, et, se dressant,

 Eclaira l’infini d’un sourire innocent,

 Et les anges, tremblant d’amour, la regardèrent.

… Les Vertus, les Esprits, se penchèrent pour voir

Cette sœur, de l’enfer et du paradis, naître.

Jamais le ciel sacré n’avait contemplé d’être

Plus sublime,  au milieu des souffles et des voix.

En la voyant si fière et si pure, à la fois,

La pensée hésitait entre l’aigle et la vierge.

Mêlant l’embrasement et le rayonnement,

Flamboyait, … sous un sourcil charmant,

Le regard de la foudre avec l’œil de l’aurore.

 

L’archange du soleil qu’un feu céleste dore

Dit : De quel nom faut-il nommer cet ange ?

 

…On entendit sortir des profondeurs du Verbe

Ce mot qui, sur le front du jeune ange superbe

Encore vague et flottant dans la vaste clarté,

Fit tout à coup éclore un astre :    

Liberté.

Françoise vous a proposé en partage ce texte tout autant innocent qu'engagé.

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Vendredi 16 octobre 2009
A moins que ce ne soit la plume sauvée du gouffre, d'après Victor HUGO, qui raconte, par ma voie écrite, les mémoires de l'Ange dont elle constitue le dernier brin d'aile resté sur la terre.

D'abord ya eu Freddy
çui qui défend Roman
Qui confond la Justice avec le châtiment
Qui s'aime la culture
Avec les jeunes gens
Symbole d'ouverture
Pour le gouvernement

Ensuite, il ya eu Jean
Mozart du Manag'ment
çui-là, Il tourne en rond
Sans accompagnement.
Il sera donc bouffon
Faut que les courtisans
Bouffent. c'est évident.

Enfin y a eu des morts
Ceux-là étaient vivants,
Comme dit La Palisse,
Jusqu'au dernier moment.
Et j'en connais beaucoup
qu'en diront pas autant.
Déjà les deux d'avant
Et tous leurs défendants.

On doit leur sacrifice
A leur erreur funeste
Ils ont quité la piste
Pour prouver à qui reste
Qu'en désobéïssant, y compris à leur Vie,
Ils étaient encor'  libres, invendus, insoumis.

25. Cela suffit
Faut-il un quart de siècle
Pour sortir d'un ghetto
Alors qu' ya des fenêtres ?

Faites de courants d'air
Des courants de pensées
Creez un froid glacial
Congelez. Cons gelez !
Moquez vous des cons sciences
Car des cons, les façons 
Sont des contrefaçons 
Et non pas vos consciences.
Sur les chemins du coeur, cultivez la raison.

Préférez la chamaille
Son immaturité
A l'amnésie qui baille
Dans la sérénité

Voilà, mes chers amis,
Ce que peut notre plume
Non pas plumer aussi
Mais devenir enclûme
Le support du marteau
S'il faut vraiment taper
Libérer les cerveaux
Des fausses Libertés.

       Cela m'a fait du bien
       L'aurai-je partagé ?
       Car l'Amour multiplie
       Pas seulement les pains
       - A tous les sens du terme -

       Le terme c'est la fin
       Je finis mon poème.
       Ma rime s'appauvrit
       Qu'importe si ceci
       Est pour dire : Je t'aime
       Oui, vraiment, Je vous aime 
       Encor' plus aujourd'hui.            


       A bientôt

       Françoise  
       Présidente chronique - parce que vous le voulez bien - de l'association "Les Amis des Poètes"
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Mardi 14 juillet 2009
Car, vous l'avez compris, il y aura une suite 2... Elle vous racontera, avec peut-être photos à l'appui (tout dépend d'Albert) et vous précisera nos bonnes résolutions pour la prochaine saison.

La suite 1 vous donne de nouveaux indices pour l'énigme à laquelle 2 réponses ont été proposées, l'une par un enfant, l'autre par un adulte.
Elles vous seront communiquées lors de la suite 2 afin que vous trouviez la vôtre d'ici là.

Devinette :
Qui es-tu
Toi que je vois passer dans ma rue
Qui es-tu
Toi qui parais descendre des nues
Qui es-tu
Quand ton seul choix devient l'inconnu
Qui es-tu ?
            Faudrait-il un orage
            Tu lèverais les yeux 
           Je prendrais l'air très sage
            Et te dirais: Il pleut
            Faudrait-il un déluge
           Tu viendrais dans mon arche
           Sèmerais le grabuge
           Mais tu marches, mais tu marches

Le sais-tu
Je ne cesse de parcourir tes lignes
Le sais-tu
Je languis de toi le moindre signe
Le sais-tu
Le raisin mur doit quitter la vigne
Le sais tu ?
               Pourquoi tant de distance
               As-tu besoin d'élan
               Si vers toi je m'avance
               En feras-tu autant
               Du tremplin de la chance
               Ose sauter, j'attends
               Choisis donc la confiance
               Maintenant, maintenant

Qui es-tu
Toi qui t'es arrêté dans ma rue
Qui es-tu
Toi qui parais questionner  les nues
Qui es-tu
Quand tu prêche(s) ou renvers(es) la vertu
Qui es-tu ?
              Mais on sonne à ma porte
             Je rèvais. On m'ennuie.
             Qui voudrait que je sorte
              En chemise de nuit
             J'ouvre. Et quelle surprise !
             Tu m'apporte(s) un colis 
             Reconnais ta méprise
             Et depuis,  Depuis, Depuis...
            Je dis
             Merci
             La Vie


      Françoise-L.

     Alors, qui c'est ? A bientôt
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Jeudi 9 juillet 2009

En fait la seule manifestation régulière qui, grâce à la détermination de Pierre-Yves, nous permet de nous réunir au moins une fois par an.
En général c'est le 14 Juillet mais cette année s'ajoute à la Révolution collective notre révolution personnelle, dont le motif très louable est la disponibilité de Bernard, le voisin de Pierre-Yves, qui nous rejoint avec sa sono AUSSI.

Circonstances encourageantes, le lendemain étant le 14 nous disposerons d'une journée entière pour récupérer, et, en plus, les fanas de feux d'artifice, dont je suis par ricochet familial,  n'auront pas à renoncer à l'une ou l'autre de ces manifestations.

Donc LUNDI 13 JUILLET, Auberge ES-PAGNOLESQUE chez Pierre-Yves,
Villa "les 2 colombes, 1, impasse E. Solar (qui prend dans la rue E. SOLAR située face à un grand parking naturel et gratuit) , quartier St Joseph 13014 Marseille. A partir de 19h30.
Vous apportez vos compositions, vos poésies préférées, vos instruments de musique, vos amis les plus sympaths, et, bien entendu, votre participation culinaire solide et liquide... Si en plus vous disposez de chaises pliantes ça libèrera quelques tables et quelques genoux...

Voici pour commencer une composition "devinette" à la manière des amis des poètes.

      Qui es-tu
      Toi, que je vois passer dans ma rue ?
       Qui es-tu
       Toi, que je vois contempler les nues?
       Qui es-tu
       Quand ton seul choix devient l'inconnu ?
       Qui es-tu ?

Vous avez jusqu'à Lundi 13 juillet pour trouver la solution qui vous sera donnée par la suite de cette chanson ...

Décidemment je ne renonce à aucun argûment. Vraiment aucun !!!!

Ceux qui l'ont déjà entendue sont priés de ne pas souffler aux autres !!!   

A tous, à très bientôt

Bises
Françoise

Par Les AMIS des POETES - Publié dans : Programme des rencontres - Communauté : Loisirs et détente
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Vendredi 26 juin 2009
Précisionnette pour les Nordistes du département, de la France et, raison de plus, de l'EUROPE :
Cette manifestation a lieu à MARSEILLE et "La Plaine" est le nom  Marseillais de la Place appelée Jean-Jaurès par nos administrateurs ( toutes zones confondues)  


Bonsoir Amis des Poetes ,
 
La KORPO est ravie de vous inviter le:

MERCREDI 1 JUILLET BAR DES MARAICHERS

(la plaine)

21HOO

1ere SCENE OUVERTE SPOKEN-WORD     

LIBERTE D'EXPRESSION!!!!

Une Lecture,un Slam,une poesie (chantée ou non) ,un conte, un Coup de Gueule.....

          IMPROVISATION.........

en Acoustik pas de micros, ni d'emplis

LES MUSICIENS SONT LES BIENVENUES!!!!

----LA KORPO-----

 

chaque interventions sera rythmés par les musiciens présents à la demande

 


sool famin pour la KORPO
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Vendredi 12 juin 2009
"On n'est riche que de ses amis" Je n'ai pas retenu le nom de l'interprète mais
à la manière d'un certain policier j'ai pensé soudain : Mais oui, bien sûr !

JE REVE D'UN PAYS

JE REVE D'UN PAYS
QUELQUE PART SUR LA TERRE
OU L'ON DESSINERAIT
SOI-MEME SA MONNAIE
JE PRENDRAIS TES PHOTOS
CELLES QUE JE PREFERE
ET LES DECALQUERAIS
DESSUS TOUS MES BILLETS.

MESSAGERS DE MES DESIRS
TU VIVRAIS DANS LES SOURIRES
ET MALGRE TOUS TES DEPARTS
JE TE RECREERAIS LE SOIR.

EMBASSADEUR DE MON COEUR
TU PORTERAIS DU BONHEUR
A CEUX QUI ONT FAIM ET FROID
CELA PAR AMOUR DE MOI.

RENDONS-NOUS AU PLUS TOT
QUELQUE PART SUR LA TERRE
LA NOUS DESSINERONS
CHACUN NOTRE MONNAIE.

EMPORTONS NOS PHOTOS
CELLES QUE L'ON PREFERE
NOUS LES DECALQUERONS
DESSUS TOUS NOS BILLETS.

IL EXISTE CE LIEU
NE DITES PAS "CHIMERES"!
J'AI RENCONTRE DES FEES
QUI ME L'ONT AFFIRME.


IL FAUT DE TOUS NOS VOEUX
EFFACER LES BARRIERES
AFIN D'AVOIR ACCES
A CE PAYS REVE.

TOUS AVEC MOI GOMMEZ
GOMMEZ, GOMMEZ, GOMMEZ, GOMMEZ  !

NOUS ALLONS LE TROUVER !

Quand du rêve à la réalité il n'y a qu'un pas. Marchons!

Françoise A-M
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  • : Association loi 1901 Les Amis des Poètes Objet : Aider les Poètes, quelle que soit la forme d'expression de leurs créations : Poésie - Chant - Musique -Danse - Peinture .....
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  • : Les amis des Poètes sont les oiseaux migrateurs de la culture et de l’amitié : des étourneaux, pas toujours étourdis et souvent étourdissants. Nos voyages actuels nous emmènent au MONTREAL,25,rue ALDEBERT 13006 Marseille(atelier d’auteur)

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Contact direct : louise.valliere@laposte.net

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